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Futures x Frutescens


Dédié à la jeune création photographique française, FRUTESCENS est un programme créé par le Centre photographique Rouen Normandie dans le cadre de son partenariat avec la plateforme FUTURES.  @futuresphotography est consacrée à la scène photographique européenne dite « émergente ». Elle met en commun les ressources et les programmes dédiés à la jeune photographie des institutions culturelles de toute l’Europe afin de soutenir les nouveaux talents. Le projet met en relation 18 membres, le Centre photographique en est en représentant français.

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Léonie Pondevie,
capturer les empreintes

Née à Angers en 1996, Léonie Pondevie grandit imprégnée des questions météorologiques liées à l’influence de l’homme sur le territoire qu’il habite et transforme. Son œuvre photographique, documentaire et poétique, témoignant des bouleversements climatiques, suggère une réflexion sensible sur le monde qui l’entoure.

Juliette Guillemot

Un point bleu pâle

25èmes Rencontres photographiques

Quand les nuages se taisent


Dans ce projet, les histoires s’entrecroisent. Un point bleu pâle est une référence non dissimulée à Pale Blue Dot, une photographie de la planète Terre prise le 14 février 1990 par la sonde Voyager 1 à une distance de plus de six milliards de kilomètres. Cette photographie, qui n’avait aucune prétention scientifique à son point de départ, raconte aujourd’hui une prise de conscience globale, en écho à mon histoire familiale intimement liée à l’observation du dérèglement du climat terrestre. Ce projet croise ainsi, par allers-retours, photographies et archives réunies par mon père au cours de sa vie (relevés météorologiques, photographies de famille, journaux…), comme une ode poétique à l’observation et à la lenteur des nuages, une invitation à reconsidérer notre place sur Terre.

Vues de l’exposition Un point bleu pâle, 2023

Habiter ⌂ Collectif Nouveau Document

Ce projet a pris naissance suite aux confinements successifs qui ont permis aux membres d’être replongés dans cette expérience banale mais universelle : celle d’habiter un lieu. Un sujet qui, au-delà du confinement, renferme de nombreuses questions : qu’habitons-nous réellement au quotidien ? Une chambre ? Une maison ? Une rue ? Un quartier ? Une ville ? Un pays ? Une planète ? Le terme habiter porte-t-il en lui quelque chose qui relève de l’intime, de l’expérience, du souvenir ? Ou n’est-ce qu’un constat froidement administratif comme l’une de ses définitions peut le suggérer : Avoir sa demeure.
Pour réfléchir à ces questions, nous avons pensé à un exercice collectif : habiter chacun notre tour un même lieu lors d’un temps de résidence ; séjourner dans la même maison, dormir dans le même lit, aller chercher son pain dans la même boulangerie, croiser les mêmes voisins, explorer les mêmes rues…

Cette résidence, première étape d’un projet plus global, sera restituée sous la forme d’une édition collective.

Solarigraphies

Bocage,

à la lisière du commun

8 créateur.ices utilisant des médiums variés ; sculpture, photographie, installation sonore, charpente, performance, scénographie, travail du métal et du bois, etc.

Cette résidence de recherche s’est cloturée par un weekend de présentation publique et de conférences. 

Maxime Voidy, Guillaume Le Borgne, Sylvain Lorain, Chann Delisle, Jérémy Reynaud, Clément Richeux, Simon Juette et Léonie Pondevie










Le bleu du ciel se déguisait en gris

Relevés météorologiques – types de nuages (Installation – carreaux de céramique et craie)