L’envol des roches prolonge la recherche engagée avec Fossilis. Le projet esquisse un atlas des formes et des vides laissés par l’extraction minière, comme une tentative de
cartographier ces géométries de l’absence.
Photographies de terrain, réalisées principalement en France, transferts à l’acétone et dessins s’y entremêlent. Les images collectées dans les carrières et les mines deviennent matière à transformation : par le transfert à l’acétone, elles se déplacent, se fragmentent, se troublent. Le geste fige un instant particulier, celui du dynamitage où l’onde de choc traverse le massif comme une vague. Dans ces images instables, la pierre semble soudain perdre son poids. Les blocs se dispersent, les strates se soulèvent, comme suspendues dans un moment de bascule.
2017-2021





Prominent Hill, 2019
dessin 100x200cm, crayons de couleur, aquarelle et feutres
Vue de l’exposition «Ce qu’il y avait dans la cale», EESAB de Lorient, 2020
















